Réalisation de la communication imprimée pour l’évènement “Une libisilité presque”, ACRONYME (II), 9.03.19.

Nous sommes intervenus dans le cadre du projet 19 Cannes du quartier toulousain Empalot, soutenue par la Mairie de Toulouse, en novembre 2017.  Pendant et suite à notre résidence à nos rencontres dans le quartier nous avons produit un dispositif comprenant cinq tapis, délavés, brodés et imprimés, un catalogue ainsi qu’un futon sur lequel l’édition est consultable.
Le catalogue mélange des prises de vue collectées sur le terrain à une iconographie empruntée et rapportée d’autres ouvrages ou horizons. L’assemblage propose l’émergence de nouvelles images dans cette rencontre provoquée. Analogies formelles et sémantiques, échos, rebonds : le livre est ici un moyen de réunir et de fabriquer du sens dans le choc des contenus inventoriés. 

Catalogue EMP, carbone paroles, 2018, 180 pages (impression jet d’encre et laser).

Nous sommes intervenus dans le cadre du projet 19 Cannes du quartier toulousain Empalot, soutenue par la Mairie de Toulouse, en novembre 2017.  Pendant et suite à notre résidence à nos rencontres dans le quartier nous avons produit un dispositif comprenant cinq tapis, délavés, brodés et imprimés, un catalogue ainsi qu’un futon sur lequel l’édition est consultable.
Le dispositif de lecture est mobile et permet la consultation de l’ouvrage dans n’importe quel contexte.
Les cinq tapis sont l’aboutissement du temps de résidence et de réflexion du 19 cannes.

Dispositif de lecture (futon délavé, brodé et imprimé ; montants : bois, peinture et carborundum). Cinq tapis EMP (délavés, brodés, imprimés). 

Doué de paroles, c’était un atelier de fabrique d’images qui donnait la parole à des jeunes de l’Unité Educative en Milieu Ouvert (UEMO) de Saint-Gaudens et de l’Accueil commingeois – SAJIS dans le cadre du dispositif « Culture / Justice » soutenu par les ministères de la Culture et de la Justice. L’atelier s’est déroulé durant une semaine en octobre 2018 à la Chapelle Saint-Jacques centre d’art contemporain, avec une quinzaine de participants, porté par carbone paroles.

Réalisation collective d’un livre lors de la résidence Doué de paroles à La Chapelle Saint-Jacques. (Impression en risographie 2 couleurs, couverture à l’encre, 80 pages.)

Réalisation de la communication imprimée pour l’évènement “Une réalité fu-fuse”, ACRONYME (I), 5.10.18.

Cet article est un exercice réalisé en deux temps. ※ La première étape a été de collecter des fragments et images de tous horizons, suivant la forme du dorica castra. De manière performative, nous cherchions à relayer alternativement, l’un après l’autre, chaque référence citée, afin de créer un sens entre chaque pièce rapportée. Le lecteur reconstruit ici le sens. ※ Ce squelette principal a ensuite été réinterprété pour proposer une autre voix fictionnelle, l’histoire de Stefano Manuel Fangio, explication fantasque à l’invention du damier, prenant appui sur les contenus rapportés.
Comme le précédent article publié dans la revue Multiprise, cet article est le lieu propice pour questionner l’articulation et les formes naissant entre texte et image. C’est aussi l’endroit où se génèrent contenus et formes simultanément, pour déconstruire l’habituelle antériorité de l’un ou de l’autre.

Collecte et mise en pages pour la revue Multiprise n°32, « ISTHMES »,  Octobre 2018 ; par carbone paroles.

Mise en page et réalisation de l’ouvrage ICI, LÀ ET TOUT AUTOUR.
Livre sur la danse à destination des enfants.
Contenus et direction : Patricia Ferrara.
Le projet s’étendra en 2019. À suivre.
Réalisation de l’ensemble de l’identité
de Pignon Sur Rue,
collectif d’artistes chorégraphiques.
Supports variables.  Avril 2018.
Documents de visite divers réalisés pour des expositions temporaires dans les lieux du Centre des Monuments Nationaux. (Rambouillet, Vincennes, Cadillac)
Centre des monuments nationaux
Réalisation de la maquette du dossier de présentation de Martine Royer Valentin, peintre.
+ Réalisation de la page provisoire www.martineroyervalentin.com avec Théo Abadon.
QUOI #2 / novembre 2017
→ Organisation d’une suite de micro-événements autour du graphisme à Toulouse. Direction artistique et programmation.
→ Réalisation de l’ensemble de la communication. (Plan de salle et documents imprimés déclinés par Barthélémy C., Yasmeen L., Alexis P. et Inès G. . Photographies Audrey Douanne.)

Quoi Matière Signe est une suite de micro-événements autour du graphisme initiée par carbone paroles qui a eu lieu à Toulouse en décembre 2016, dans l’atelier du collectif IPN.  Vous pouvez retrouver l’ensemble de la programmation de Quoi Matière Signe archivée en ligne. Site internet réalisé par Étienne Cliquet.

Invitations et affiches imprimées en risographie. Réalisation de l’ensemble de la communication. Plan de salle et documents imprimés dans l’exposition déclinés par Barthélémy C., Yasmeen L., Alexis P. et Inès G. .
CASH – Emblème. Monnaie. Caillasse. Doré. – Gravé dans le plâtre d’empalot, la barre est devenue l’emblême d’une monnaie fictive. Les billets ont été nos objets supports de discussion. Premier objet fabriqué, pour faire parler.EMP édition – Montrer. Parler. Pas de livre. Pas d’image. image = texte. – Notre temps de résidence a été un moment de réflexion sur la place des images et du livre. Ce sujet revenant sans cesse lors des rencontres avec les habitants du quartier, il nous a semblé nécessaire ici de concevoir un ojet imprimé à deux visages : une édition imagée rendant compte du travail de recherche graphique dans le quartier et partageant les référents de notre culture graphique ; une édition sans image, qui ramène l’image au langage en travaillant figures et équivalents textuels, racontant cette histoire graphique et revenant à l’oralité.
Nous sommes intervenus dans le cadre du projet 19 Cannes du quartier toulousain Empalot mené par la Mairie de Toulouse. Du 2 au 7 octobre 2017, nous étions en résidence. Ce temps de résidence a permis de penser  des objets graphiques multiples en écho à la problématique Quoi Matière Signe ? Certaines productions étaient montrées dans l’exposition et lors d’une visite dans les ateliers le 11 novembre 2017 organisée dans le cadre de Graphéine.

 

D’autres objets graphiques, un livre, un dispositif de lecture et cinq tapis, ont vu le jour en 2018.

 

aminima  1. Si je prends un m à l’envers, ça fait un w, etc. À combien pourrais-je réduire le nombre de symboles pour constituer cet alphabet ? 2. Dessin vectoriel simplifié des caractères bâton avec cette contrainte. Choix : une casse unique. Réponse : 14 glyphes pour les lettres et les chiffres, 6 pour la ponctuation. On se rend d’ailleurs compte en cours de route que ça n’est qu’une réponse possible, car une multitude de choix apparaissent (symétrie, dédoublement du symbole, etc. ) 3. Ces lettres ont perdu de leur impact en partageant leur forme avec d’autres. Comment les transformer de façon systémique (contrainte décidée arbitrairement) pour qu’elles retrouvent ce qu’il manque au symbole (la rondeur du o, la jambe du R, etc.) ? 4. Mise en place d’un processus de morphing entre les symboles créés et les lettres dont lesquelles apparaissent les caractéristiques manquantes (choix de typographies variées en fonction du besoin). Choix d’un intermédiaire dans la transformation et retouche de la lettre. 5. Finalisation de la typographie. Gestion des blancs, etc.

Article écrit et mise en forme pour le magazine Multiprises n°32.  Septembre 2017. Paratactique. Amorce à une pensée graphique. Digression au creux des pratiques.

 

✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_1.pdf<
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_2.pdf
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_3.pdf
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_4.pdf
http://bientot3000.com/blancs/formulaire_5.pdf
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_6.pdf
“Elle se réveillait en nage encore une fois : la pile n’avait pas désempli.”
objets trouvés n°3
Faire exister des objets qui auraient été trouvés. La série des objets trouvés est née d’une recherche autour des modes de représentation, de supports et d’impression. Ces fac-similés prennent des formes multiples. (Objets publiés dans la Revue L’Esprit Tranquille #1, Les Presses Fantômes (déc. 2016., déc. 2017).)
“Sous le crépi jaunâtre il découvrait le gris du ciment qui dégoulinait salement dans les cavités des pierres manquantes. Et puis là, il s’était étonné : ça brillait dans le noir.”
objets trouvés n°2 Faire exister des objets qui auraient été trouvés. La série des objets trouvés est née d’une recherche autour des modes de représentation, de supports et d’impression. Ces fac-similés prennent des formes multiples. (Objets publiés dans la Revue L’Esprit Tranquille #1, Les Presses Fantômes, déc. 2017.)
Communication réalisée pour l’atelier de fabrication de bijoux BLING.

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Réalisation de l’ensemble de la communication. Plan de salle et documents imprimés dans l’exposition déclinés par Léa S. et Anouk C. .

QUOI #1 / décembre 2016
→ Organisation d’une suite de micro-événements autour du graphisme à Toulouse. Direction artistique et programmation.
→ Réalisation de l’ensemble de la communication. (Plan de salle décliné par Léa Sefsaf et Anouk Chambon. Typographie par Malou Verlomme. Photographies Audrey Douanne, Léa Sefsaf et Anouk Chambon.)
→  Maquette et graphisme du journal de l’exposition. Drôle Blanc Gnon. Textes : Antonin Padovani. Cette proposition répond à l’exposition QUOI NOIR LIGNES ? Écho architectural et sémantique.

Quoi Noir Lignes est une suite de micro-événements autour du graphisme initiée par carbone paroles qui a eu lieu à Toulouse en décembre 2016, dans l’atelier du collectif IPN.  Vous pouvez retrouver l’ensemble de la programmation de Quoi Noir Lignes archivée en ligne. Site internet réalisé par Théo Abadon.

 

 

 

 

 

 

Éditions multiples pour les architectes #FFFBBB, Paris/Toulouse. Mise en place de principes éditoriaux autonomes pouvant se décliner pour tous le projets.
Réalisation de la communication visuelle pour la sixième édition du festival NOISE. Théâtre Le Ring, Toulouse. (Programmation : Sébastien Cirotteau.)
1.      Il faisait froid ce jour là,
2.      tout à coup la terre s’est mise à trembler ;
3.      le chantier a dû être arrêté.
objets trouvés n°1 Faire exister des objets qui auraient été trouvés. La série des objets trouvés est née d’une recherche autour des modes de représentation, de supports et d’impression. Ces fac-similés prennent des formes multiples.  (Objets publiés dans la Revue L’Esprit Tranquille #0, Les Presses Fantômes, déc. 2016.)
EMBQMT, exposition collective avec le collectif IPN (ENAC, Toulouse, mars 2016). ⧆ Proposition éditoriale autour de l’exposition – affiche sérigraphiée [3 couleurs, 47 x 52 cm] + 8 inserts risographiés. ✈ APOLLON, 2016, Cinquante avions en papier [sérigraphie, 50 x 20 cm]
De(s)faire est une proposition de Patricia Ferrara.

 

De(s)faire est un espace de fabrication, d’observations et de réflexions sur les conditions d’apparition d’une oeuvre chorégraphique. De(s)faire nous engage sur la voie du débat, de l’écoute et de l’échange. Il s’agit donc d’inventer des cadres d’interprétation qui permettent éventuellement de faire émerger de nouveaux modes de faire autour des questions liées à l’origine de l’oeuvre, l’art comme présence, les notions d’objet culturel, d’auteur, d’écriture et de «partage du sensible».”
De(s)faire se déclinent dans différents espaces, avec des acteurs multiples. Chaque proposition s’adapte alors : images et communication se métamorphosent constamment. Il est alors question de créer des outils graphiques accompagnant chaque De(s)faire.

 

À l’issue des 5 De(s)faire qui ont eu lieu entre 2014 et 2016 nous avons édité un ensemble de livrets témoignant le projet. L’ensemble est distribué par la librairie Books on the Move.

L’installation UNE COLONNE DOUZE CLOUS comprenait une peinture murale et 10 clous à la tête gravés.

Co-organisation et participation à l’exposition Tintamarre dans les locaux du collectif IPN (Toulouse). Réalisation de la communication avec Edith Mercier et Brenda Galliussi.

Réalisation d’un catalogue présentant la résidence du collectif IPN (Stéphane Castet et Jean-Baptiste Moreira-Bessa) au foyer Transition, à Toulouse. Co-direction : MECS Foyer Transition & Lieu-Commun (centre d’art contemporain)
DIAPASON SOIT DIT EN PASSANT, Une résidence au foyer Transition, 165 x 245 mm, 60 p., impression numérique, reliure cousue (Romain Parvillers).
Le projet Gestes de Terre en ligne.
Conception et réalisation : Théo Abadon et Jules David.
Le projet Gestes de Terre, initié par le groupe de danse contemporaine Unber Humber et Patricia Ferrara, s’est déroulé de 2012 à 2014, sous multiples formes : depuis la collecte d’images et le suivi journalistique des événements en territoire tarnais, jusqu’à la publication d’un ouvrage en 2014, et au tournage d’un film à Toulouse en 2015.
Gestes de Terre et la danse, Ouvrage collectif sous la conduite de Patricia Ferrara et Bianca Millon-Devigne, Groupe Unber Humber, 190 x 260 mm, 48 p., 600 ex., impression offset.

2012-2015 – Suivi journalistique et réalisations graphiques sur supports multiples.

 

Réalisation du livret de présentation pour l’exposition PRÉSENCE/ABSENCE, organisée par les Abattoirs et le Majorat à Villeneuve-Tolosane. Livret, 20 p., impression laser noire, 195 x 115 mm.

Le catalogue EXTRAITS réunit les oeuvres du fonds municipal de Villeneuve-Tolosane. EXTRAITS, Collection municipale de Villeneuve-Tolosane, Association Fêtes-Loisirs-Cultures, Mairie de Villeneuve-Tolosane, 165 x 240 mm, 128 p., 1500 ex., impression offset. Impression : Escourbiac, Graulhet.

A travaillé avec → les centres d’art Lieu-Commun, La Cuisine, La Chapelle Saint-Jacques et le Majorat → le Centre des Monuments Nationaux et ses différentes institutions → les Rêveries, magasin d’accessoire de luxe → les chorégraphes Patricia Ferrara et Micheline Lelièvre → des compagnies de danse contemporaine comme le Groupe Unber Humber, La Collective et d’autres → les architectes FFFBBB → la plasticienne Martine Royer Valentin → la bijoutière MILVECO → le festival NOISE → le groupe VORTEX (…) Est intervenue lors d’ateliers graphiques → régulièrement auprès des licence et master DTCT à l’Université Toulouse Jean Jaurès → auprès des BTS et DSAA design graphique des Arènes → auprès des MANAA des Arènes → avec des stagiaires en gravure → avec des primaires lors d’ateliers graphiques → avec des jeunes de l’UEMO et les usagers du SAJIS(…) Collabore avec Sylvain Ameil au sein du studio graphique carbone paroles qui collecte de la matière première, réalise des commandes éditoriales, se permet des digressions et organise des manifestations. carbone paroles a notamment été à l’initiative de Quoi Noir Lignes et Quoi Matière Signe, deux rendez-vous autour de graphisme mis en place en décembre 2016 et novembre 2017. (…) Expérimente les techniques d’impression en tous genres et propose des dispositifs pour penser des formes graphiques.
Ce site a été réalisé sous wordpress par Théo Abadon. Avec l’aide précieuse de Sylvain Barra.