QUOI #2 / novembre 2017
→ Organisation d’une suite de micro-événements autour du graphisme à Toulouse. Direction artistique et programmation.
→ Réalisation de l’ensemble de la communication. (Plan de salle et documents imprimés déclinés par Barthélémy C., Yasmeen L., Alexis P. et Inès G. . Photographies Audrey Douanne.)

Quoi Matière Signe est une suite de micro-événements autour du graphisme initiée par carbone paroles qui a eu lieu à Toulouse en décembre 2016, dans l’atelier du collectif IPN.  Vous pouvez retrouver l’ensemble de la programmation de Quoi Matière Signe archivée en ligne. Site internet réalisé par Étienne Cliquet.

 

 

 

 

 

 

Invitations et affiches imprimées en risographie. Réalisation de l’ensemble de la communication. Plan de salle et documents imprimés dans l’exposition déclinés par Barthélémy C., Yasmeen L., Alexis P. et Inès G. .
CASH – Emblème. Monnaie. Caillasse. Doré. – Gravé dans le plâtre d’empalot, la barre est devenue l’emblême d’une monnaie fictive. Les billets ont été nos objets supports de discussion. Premier objet fabriqué, pour faire parler.EMP édition – Montrer. Parler. Pas de livre. Pas d’image. image = texte. – Notre temps de résidence a été un moment de réflexion sur la place des images et du livre. Ce sujet revenant sans cesse lors des rencontres avec les habitants du quartier, il nous a semblé nécessaire ici de concevoir un ojet imprimé à deux visages : une édition imagée rendant compte du travail de recherche graphique dans le quartier et partageant les référents de notre culture graphique ; une édition sans image, qui ramène l’image au langage en travaillant figures et équivalents textuels, racontant cette histoire graphique et revenant à l’oralité.
Nous sommes intervenus dans le cadre du projet 19 Cannes du quartier toulousain Empalot mené par la Mairie de Toulouse. Du 2 au 7 octobre 2017, nous étions en résidence. Ce temps de résidence a permis de penser  des objets graphiques multiples en écho à la problématique Quoi Matière Signe ? Certaines productions étaient montrées dans l’exposition et lors d’une visite dans les ateliers le 11 novembre 2017 organisée dans le cadre de Graphéine.

 

D’autres objets graphiques, dont un livre, un tapis et une cage à oiseaux, sont en cours de production et verront en 2018.

 

aminima  1. Si je prends un m à l’envers, ça fait un w, etc. À combien pourrais-je réduire le nombre de symboles pour constituer cet alphabet ? 2. Dessin vectoriel simplifié des caractères bâton avec cette contrainte. Choix : une casse unique. Réponse : 14 glyphes pour les lettres et les chiffres, 6 pour la ponctuation. On se rend d’ailleurs compte en cours de route que ça n’est qu’une réponse possible, car une multitude de choix apparaissent (symétrie, dédoublement du symbole, etc. ) 3. Ces lettres ont perdu de leur impact en partageant leur forme avec d’autres. Comment les transformer de façon systémique (contrainte décidée arbitrairement) pour qu’elles retrouvent ce qu’il manque au symbole (la rondeur du o, la jambe du R, etc.) ? 4. Mise en place d’un processus de morphing entre les symboles créés et les lettres dont lesquelles apparaissent les caractéristiques manquantes (choix de typographies variées en fonction du besoin). Choix d’un intermédiaire dans la transformation et retouche de la lettre. 5. Finalisation de la typographie. Gestion des blancs, etc.

Article écrit et mise en forme pour le magazine Multiprises n°32.  Septembre 2017. Paratactique. Amorce à une pensée graphique. Digression au creux des pratiques.

 

✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_1.pdf<
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_2.pdf
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_3.pdf
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_4.pdf
http://bientot3000.com/blancs/formulaire_5.pdf
✔ http://bientot3000.com/blancs/formulaire_6.pdf
“Elle se réveillait en nage encore une fois : la pile n’avait pas désempli.”
objets trouvés n°3
Faire exister des objets qui auraient été trouvés. La série des objets trouvés est née d’une recherche autour des modes de représentation, de supports et d’impression. Ces fac-similés prennent des formes multiples. (Objets publiés dans la Revue L’Esprit Tranquille #1, Les Presses Fantômes (déc. 2016., déc. 2017).)
“Sous le crépi jaunâtre il découvrait le gris du ciment qui dégoulinait salement dans les cavités des pierres manquantes. Et puis là, il s’était étonné : ça brillait dans le noir.”
objets trouvés n°2 Faire exister des objets qui auraient été trouvés. La série des objets trouvés est née d’une recherche autour des modes de représentation, de supports et d’impression. Ces fac-similés prennent des formes multiples. (Objets publiés dans la Revue L’Esprit Tranquille #1, Les Presses Fantômes, déc. 2017.)
Communication réalisée pour l’atelier de fabrication de bijoux BLING.

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Réalisation de l’ensemble de la communication. Plan de salle et documents imprimés dans l’exposition déclinés par Léa S. et Anouk C. .

QUOI #1 / décembre 2016
→ Organisation d’une suite de micro-événements autour du graphisme à Toulouse. Direction artistique et programmation.
→ Réalisation de l’ensemble de la communication. (Plan de salle décliné par Léa Sefsaf et Anouk Chambon. Typographie par Malou Verlomme. Photographies Audrey Douanne, Léa Sefsaf et Anouk Chambon.)
→  Maquette et graphisme du journal de l’exposition. Drôle Blanc Gnon. Textes : Antonin Padovani. Cette proposition répond à l’exposition QUOI NOIR LIGNES ? Écho architectural et sémantique.

Quoi Noir Lignes est une suite de micro-événements autour du graphisme initiée par carbone paroles qui a eu lieu à Toulouse en décembre 2016, dans l’atelier du collectif IPN.  Vous pouvez retrouver l’ensemble de la programmation de Quoi Noir Lignes archivée en ligne. Site internet réalisé par Théo Abadon.

 

 

 

 

 

 

Éditions multiples pour les architectes #FFFBBB, Paris/Toulouse. Mise en place de principes éditoriaux autonomes pouvant se décliner pour tous le projets.
Réalisation de la communication visuelle pour la sixième édition du festival NOISE. Théâtre Le Ring, Toulouse. (Programmation : Sébastien Cirotteau.)
1.      Il faisait froid ce jour là,
2.      tout à coup la terre s’est mise à trembler ;
3.      le chantier a dû être arrêté.
objets trouvés n°1 Faire exister des objets qui auraient été trouvés. La série des objets trouvés est née d’une recherche autour des modes de représentation, de supports et d’impression. Ces fac-similés prennent des formes multiples.  (Objets publiés dans la Revue L’Esprit Tranquille #0, Les Presses Fantômes, déc. 2016.)
EMBQMT, exposition collective avec le collectif IPN (ENAC, Toulouse, mars 2016). ⧆ Proposition éditoriale autour de l’exposition – affiche sérigraphiée [3 couleurs, 47 x 52 cm] + 8 inserts risographiés. ✈ APOLLON, 2016, Cinquante avions en papier [sérigraphie, 50 x 20 cm]
De(s)faire est une proposition de Patricia Ferrara.

 

De(s)faire est un espace de fabrication, d’observations et de réflexions sur les conditions d’apparition d’une oeuvre chorégraphique. De(s)faire nous engage sur la voie du débat, de l’écoute et de l’échange. Il s’agit donc d’inventer des cadres d’interprétation qui permettent éventuellement de faire émerger de nouveaux modes de faire autour des questions liées à l’origine de l’oeuvre, l’art comme présence, les notions d’objet culturel, d’auteur, d’écriture et de «partage du sensible».”
De(s)faire se déclinent dans différents espaces, avec des acteurs multiples. Chaque proposition s’adapte alors : images et communication se métamorphosent constamment. Il est alors question de créer des outils graphiques accompagnant chaque De(s)faire.

 

À l’issue des 5 De(s)faire qui ont eu lieu entre 2014 et 2016 nous avons édité un ensemble de livrets témoignant le projet. L’ensemble est distribué par la librairie Books on the Move.

L’installation UNE COLONNE DOUZE CLOUS comprenait une peinture murale et 10 clous à la tête gravés.

Co-organisation et participation à l’exposition Tintamarre dans les locaux du collectif IPN (Toulouse). Réalisation de la communication avec Edith Mercier et Brenda Galliussi.

Réalisation d’un catalogue présentant la résidence du collectif IPN (Stéphane Castet et Jean-Baptiste Moreira-Bessa) au foyer Transition, à Toulouse. Co-direction : MECS Foyer Transition & Lieu-Commun (centre d’art contemporain)
DIAPASON SOIT DIT EN PASSANT, Une résidence au foyer Transition, 165 x 245 mm, 60 p., impression numérique, reliure cousue (Romain Parvillers).
Le projet Gestes de Terre en ligne.
Conception et réalisation : Théo Abadon et Jules David.
Le projet Gestes de Terre, initié par le groupe de danse contemporaine Unber Humber et Patricia Ferrara, s’est déroulé de 2012 à 2014, sous multiples formes : depuis la collecte d’images et le suivi journalistique des événements en territoire tarnais, jusqu’à la publication d’un ouvrage en 2014, et au tournage d’un film à Toulouse en 2015.
Gestes de Terre et la danse, Ouvrage collectif sous la conduite de Patricia Ferrara et Bianca Millon-Devigne, Groupe Unber Humber, 190 x 260 mm, 48 p., 600 ex., impression offset.

2012-2015 – Suivi journalistique et réalisations graphiques sur supports multiples.

 

Réalisation du livret de présentation pour l’exposition PRÉSENCE/ABSENCE, organisée par les Abattoirs et le Majorat à Villeneuve-Tolosane. Livret, 20 p., impression laser noire, 195 x 115 mm.

Le catalogue EXTRAITS réunit les oeuvres du fonds municipal de Villeneuve-Tolosane. EXTRAITS, Collection municipale de Villeneuve-Tolosane, Association Fêtes-Loisirs-Cultures, Mairie de Villeneuve-Tolosane, 165 x 240 mm, 128 p., 1500 ex., impression offset. Impression : Escourbiac, Graulhet.

A travaillé avec → les centres d’art Lieu-Commun et le Majorat → le Centre des Monuments Nationaux → les Rêveries, magasin d’accessoire de luxe → les chorégraphes Patricia Ferrara et Micheline Lelièvre → les compagnies de danse contemporaine Groupe Unber Humber, La Collective (…) → la société EKITO → la plasticienne Martine Royer Valentin → la bijoutière MILVECO → les architectes FFFBBB → le festival NOISE → le groupe VORTEX (…) Est intervenue lors d’ateliers graphiques → régulièrement auprès des licence et master DTCT à l’Université Toulouse Jean Jaurès → auprès des BTS et DSAA design graphique des Arènes → auprès des MANAA des Arènes → avec des stagiaires en gravure (…) Collabore avec Sylvain Ameil au sein du studio graphique carbone paroles qui collecte de la matière première, réalise des commandes éditoriales, se permet des digressions et organise des manifestations. carbone paroles a notamment été à l’initiative de Quoi Noir Lignes et Quoi Matière Signe, deux rendez-vous autour de graphisme mis en place en décembre 2016 et novembre 2017. (…) Expérimente les techniques d’impression en tous genres et propose des dispositifs pour penser des formes graphiques.
Ce site a été réalisé sous wordpress par Théo Abadon. Avec l’aide précieuse de Sylvain Barra.